Attoutvin caviste passionné pour les entreprise et pour le particulier

Les coordonnées

Atoutvin 74
39 rue de la crête
74960 Cran-gevrier
France

Tel : +33 (0)450678249
Fax : +33 (0)450678249

rozand.atoutvin@sfr.fr

Horaires d’ouverture :

Fermé le lundi
Mardi :
10h00 à 12h30
et 15h30 à 19h45
Mercredi au samedi :
10h00 à 12h30
et 15h00 à 19h00

Grand parking d’accès aisé


Animation Dégustation

Conseils et services

Conseils dégustation de vins (74)

 

 
Le  19 Février 2010

 Prochaines soirées : le 19 Mars 2010.

Réservation au magasin, par téléphone ou par mail. reste 6 places

Ci-dessous les Comptes rendu des dernières soirées

Rappel :  si vous désirez une soirée "perso." entre amis, copains, collègues les jours sont à fixés à votre convenance. Ce peut être en semaine, ou plutôt le samedi soir ? A discuter.

Où, quand ?

Heure de début   :  19h30  (pour la fin .... 22h30 / 23h00...)

Déroulement : travail sur arômes artificiels, dégustation, mets associés, quiz, supports pédagogique...convivialité !

lieu :  le magasin  ( 39 rue de la crête 74960 Cran-Gevrier)

Prix : 35 € / personne vins tranquilles (blancs, rouge, rosés et mets, plus suivant le thème. 

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CR de la soirée du 29 janvier 2010 : générique Blancs/rouges

Début de soirée studieux. On ne se connaît pas, mais voilà que certain se trouve des points communs et ce par le travail. Stop, pas de travail ici même si comme à l’habitude, je demande d’intégrer les infos sur papier grâce à la fiche de dégustation.

Nous sommes peu et allons pouvoir décortiquer à merveille tous les vins. Je ne failli pas à la règle en proposant un blanc à la réputation simple, sec, reconnaissable entre mille ! Une Roussette de Savoie de Frèterive D. J Vullien la nouvelle 2009. Et là surprise. La robe est jaune paille, les arômes n’en finissent pas de s’effeuiller comme une marguerite. Tout ceci devient complexe. Alors ? ben un Chardonnay, Non un Loire ! Le vin rond, gras, intense ; superbe que ce millésime 09. Le Chardonnay 2008 qui s’en suit semble moins complexe, mais plus chaud. On retrouve le Cruscades de R Vendenbruck.  Très plaisant  il trouve un terrain d’entente certain avec le Selles-sur-Cher. Le Bordeaux sup. Sauvignon 2009 D Graves d’Ardonneau épate par ses arômes exotiques, mais semble beaucoup plus sec que les 2 précédents.

Au final se sera La Roussette qui ralliera tout le monde à sa cause.

 

Les Rouges

 

Vous allez me dire, « encore le domaine Vullien ! ». Oui, on attaque les rouges avec la cuvée Janine 2008. Là on pose les base d’un beau pinot noir élevé en fût de chêne. Après 1 heure de carafe, le charme opère. Délicatesse d’arômes de cerise, noyau, framboise, boisé léger font d’amblé penser à un Bourgogne. Non je pense qu’il est sans conteste meilleur et moins cher que la si réputée appellation. La tablé est plutôt d’accord sur la réussite de ce vin qui s’accorde parfaitement avec la rosette.

Le côteau du Langudoc St Marthe (Gabian 34) amènera sans puissance toute  retenue. Rien à voir avec le CdR Village Jason 2006, à la robe sombre, dense et aromatiquement plus complexe. Bordeaux 1er côte de Blaye 2007 pour finir. Ce soir il n’est pas vraiment au top. Fermé, sur une point d’arome bouchonné il sera meilleur en fin de dégustation.

Nous ragoûterons les différents vins en fin de repas. Les vins s’ouvrent et s’oxydent pour délivrer leur plus belle parures.  

Doit on rappeler qu’il ne faut pas hésiter à aérer les vins. Les rouges comme les blancs.

 

Merci à tous pour cette soirée, et à très bientôt.

CR de la soirée du 23 janvier 2010 : tous vins entre copains !

C’est quoi une soirée de copains ? Ce peut être, par exemple cette soirée chez Atout Vin. 8 personnes, 8 copains et copines autour d’une table, avec l’envie de partager quelques sensations. Echanger des avis sur les breuvages qui peuvent par fois surprendre…

La première surprise viendra du Chignin Bergeron 2008 D  J Vullien. D’abord par sa robe d’un jaune déjà soutenu. Sa richesse aromatique et sa « matière » rendront caduques toutes les tentatives de localisation. Le vieux Comté sera en parfait accord.

Le Chardonnay 2008 Cruscades de R Vendenbruck (en Roussillon) qui suivra, déstabilisera quelques convives. Sa fraîcheur n’indiquait en rien qu’il avait vu le jour en Roussillon. Cependant deux indices de poids identifies le Chardonnay. Au nez,  arômes floral et pain grillé ne trompe pas.  Rillettes de Thon (pas de thon rouge ) et fromage de chèvre pour d’autres dégustateurs seront de beaux tandem organoleptiques. Nous terminerons par le classique Sauvignon 2009du Domaine des Graves d’Ardonneau. Complexité aromatique de rigueur, et surtout maturité déjà affirmé pour ce très jeune vin. Le cépage sauvignon est présent au travers de 2 arômes spécifiques : le buis, le cassis (bourgeons). C’est deux arômes se confonde, chaque personne sentira plus ou moins l’un ou l’autre en fonction de son « bagage » olfactif.

Le fromage de chèvre sera l’accord parfait. Cet assemblage Sauvignon/chèvre est des plus sure.

 

Au final ce sera le Chignin Bergeron 2008 et le Sauvignon qui retiendront au mieux nos dégustateurs…avertis !

 

Les rouges

Certain n’imaginez pas qu’un coteau du Languedoc pouvait être aussi agréable. Rappelons que la région du  viticole du Languedoc Roussillon est entrée dans un mode qualitatif depuis au moins une quinzaine d’année !

Donc, ce C du Languedoc St Marthe 2006 des vignerons de la Carignano (Gabian) exprime bien la typicité de sa région. Arôme de fleurs blanches, fruits rouge, et sous bois.

Dans un autre domaine avec une densité supérieur, une profondeur accrue nous découvrons le Côte du Rhône Village « Jason » 2006 des Vignerons des coteaux du Rhône. Un vin « plein », un nez réglissé un peu fermé au départ. Après aération la complexité se dévoile. Equilibré, gras paré d’une belle persistance aromatique ce vin réconcilie tout le monde.

L’avant dernier rouge sera un Bordeaux 1er côte de Blaye prestige 2007 du D des Graves d’Ardonneau. Avec lui on perçoit la particularité des Bordeaux à dominante Merlot. Du fruits rouges, noirs, du boisé (élevage en fût) légèrement vanillé, et cet arôme de sous bois, mousse de bois. 2007 reste relativement jeune pour ce vin qui a un très beau potentiel.

Le dernier vin est un Cruscades Rouge 100% syrah de R Vendenbruck. Sa particularité est d’être élevé en fût de chêne Américain. Et globalement la puissance aromatique que dégage ce chêne d’outre Atlantique  cette arôme vanillé / épicé ne plait pas à tous le monde. Ce reste au demeurant très singulier et beaucoup l’apprécie comme il se doit. Le dessert de muffins au chocolat fondant s’accommodé très bien avec le coteau du Languedoc, qu’on se le dise.

Encore une soirée haute en couleur, vivement la prochaine !

CR de la soirée du 11 décembre  2009 : moelleux et vins doux naturel

Une entrée surprise avec un consommé de châtaignes. Bol chaud, accompagné du premier vin ; coteaux du Layon ½ sec 2008 la belle Angevine. Superbe accord, il n’est pas trop sucré (35 grs / L) et  rehausse simplement le potage, dans une combinaison aromatique de fruits secs.

Le second vin sera servi avec une vérine de Mascarpone et Roquefort. Ce dernier fromage sera assagit par la crème Italienne. Le vin, un Bordeaux supérieur moelleux des Graves d’Ardonneau en 100% Sauvignon viendra parfaire l’accord. En voilà un beau couple !

Le foie Gras aux 4 épices sera apprécié sur un autre Bordeaux sup. mais du Sauternais Le Duc de Perran. C’est un Graves. On retrouve les arômes typiques fleurs blanches fruits secs, miel. Combiné au foie, c’est pas mal….sauf que le coteaux du Layon St Lambert fera la différence  et ce à l’unanimité. Explosion aromatiques en bouche. Ce dernier vin et issu du même domaine de  La Belle Angevine, c’est LE moelleux avec ses 90 gr de sucre / L. Places aux fromages, de vache avec un brie de Maux et un St Agur (bleu), mais aussi l’ incontournable Roquefort de brebis qui mieux que personne sait accompagner avec brio les vins vins de ce beau programme. Et la final sera concluante, pour finir soit un bout de foie gras soit pour d’autre du fromage. Chacun a pu combiné à sa guise le Jurançon ballet d’Octobre 2001 du Domaine Cauhapé et le Maury 1992 du Domaine du Bastion  , il faut bien le reconnaître sonnera harmonieusement sur les meffins de fondant au chocolat. Maury, un vin rouge muté qui servira les viandes et foie gras dans sa prime jeunesse avant d’exceller sur les dessert café/chocolat en vieillissant. Ses arômes moka, noix, caramel sont si unique qu’il n’est nul besoin d’une liqueur pour clore un bon repas !

 

CR de la soirée du 6 novembre  2009 : pétillants et Champagnes

Dégustation pétillants ; des bulles que des bulles ! l’occasion de déguster pétillants et Champagnes, de les comparer entre eux , de les jauger…mais qu’est qui les différencie. Les « petits » confronteront les grandes maisons de Champagne, instructif, surprenant les 7 vins dégustés étaient accompagnés de mets.

Pétillant blanc brut Vullien, Pétillant  brut rosé Vullien, Champagne Michel Furdyna carte blanche, Champagne carte blanche P Charpentier, Champagne Moët brut Impérial, Champagne Ruinart brut, Champagne Laurent perrier Ultra-brut.

 

Une soirée d’amateurs, tous ont appréciés la si délicate sensation des vins pétillants. Oui un Champagne est un pétillant, mais un pétillant n’est pas forcement un Champagne…Démonstration avec le 1er vin servi.

Le Pétillant blanc brut J Vullien. Petit mais bonne surprise accompagné d’une verrine de crevettes et pamplemousse il saura séduire par sa robe sa finesse de bulles et sa persistance. En somme tout les attribut demandés à un bon pétillant. 45% des dégustateur l’on pris pour un Champagne.

 

Le suivant un vrai champagne de l’Aube, de vigneron ( RM = récoltant manipulant ) Champagne Michel Furdyna. De la tapenade d’olive noirs, servi avec sa barquette d’endive garnie de fromage blanc et truite fumée + noix,  il fera une très belle impression  jusqu’à être le préféré pour certain (15 %)  et ce même devant les grandes maisons, mais ça nous le saurons que  plus tard !

Continuons avec Champagne carte blanche P Charpentier un RM de Romery à côté d’Epernay (Marne). Sa robe est jaune paille, la bulle rapide on apprécie sa vivacité ses arômes de fruits blancs et sa relative puissance. Il sera légèrement moins apprécié bien  qu’il  annonce le style des Champagnes de Marne.

La suite sera la dégustation d’un étalon le Champagne le plus vendu et donc le plus bu au monde le Moët brut Impérial. De même il partage son monde à 50/50. On lui reconnaît de beaux critères, mais il pèche un peu sur sa jeunesse, légèrement vert tout est relatif mais les dégustation simultanées à l’aveugle sont implacables.

Le Champagne suivant sera un Ruinart but  « R ». Beaucoup l’apprécie à sa juste valeur. Tout est là c’est fin, complexe, sans écueils au final il fera  l’unanimité. Belle reconnaissance pour la plus vieille maison de Champagne.

Enfin nous terminerons par l’extra brut L Perrier. Ce champagne bien qu’il ne soit pas le seul est une curiosité. En effet il fait parti des rare champagne à ne pas avoir de  liqueur d’expédition, donc zéro sucre rajouté. On ne compte que sur la sucrosité des raisins, qui ces derniers doivent être à pleine maturité. Chose peu aisé, et voilà pourquoi L Perrier reste le plus connu et reconnu sur ce terrain des Ultra brut !

Sur un plan organoleptique, les saveurs sont décuplés avec une belle note iodée, le vin est vineux, ample, la persistance est remarquable il accompagne à souhait le foe gras accompagné de sa gelée de coing.  Mais…il ne fera pas l’unanimité sauf pour 15 % de l’assistance. C’est il est vrai un vin exclusif, un poil « difficile ». Effectivement à 45 € certains préfèreront la finesse d’un Blanc de Blanc qu’il n’y avait pas ce soir,  à la prochaine c’est promis ! 

 

CR de la soirée du 9 octobre 2009

Je dirais que cette soirée fut des plus conviviale, comme une réunion de copains content de se retrouver pour  partager. Ouverture conforme par les arômes synthétiques qui cette fois étaient moins évident à découvrir à envisager…certains convives furent très pertinents sur les arômes de fleurs en particulier. Un bon  ¼  de réponses positives. Un temps de repos pour les cellules olfactives avant d’attaquer les blancs La Jacquère de chez J Vullien ouvre les hostilités. Surprise, découverte ou plutôt redécouverte de ce cépage emblématique de Savoie. Belle facture que ce blanc de 2008 ayant tout de même provoqué quelques hésitations quant à sa provenance. Robe jaune pâle brillant, fruits et fleurs blanches, pomme gras non dissimulé persistance. Chouette. Le Chardonnay qui s’en suit un Cruscades (Roussillon) de 2008 proposait un autre registre, plus foncé, nez d’acacias et fruits sec et agrumes,  son terroir ensoleillé nous offrait une bouche plus ronde, plus chaude. Bel accord sur le chèvre et Reblochon. Le Chardonnay D Delorme 2004 dans un registre encore différent n’avait la même ampleur. Belle robe plus foncée, il n’avait pas la même complexité.  Sa persistance était moindre. Dommage. Le Sauvignon d’Ardonneau nous régala comme à son habitude.

Petit interlude, avant de passer au quiz n° . A la lecture ce dernier provoque toujours un certain recul. Questions difficiles ? peut être. Le seul but est pédagogique. Alerter, cogiter, échanger pour enfin retenir ne serait ce quelques brides des ces réponses. Repos ? assiettes de charcuterie, et enfin les rouges. Une Mondeuse  Prestige 2006 de J Vullien (encore lui). Robe cerise, foncé nez complexe fruits noirs, amende, sous bois…tanins souples, belle longueur.  Accord superbe sur la rosette et la Fourme. Le Rully 2003 offre une robe pourpre profonde. Un nez très Pinot noir, animal, balsamique. L’équilibre est correct même s’il manque un peu de caudalies. Grand écart avec le Bordeaux Roux Beaucès. Le cab. Sauvignon prend pied ou lui trouve un nez empyreumatique presque un signe de fût de chène. Ce n’a pas été élevé en barrique. Un « petit » Bordeaux très sympa qui offrit une belle transition. La suite sera plus opulente avec le 18 Cruscades 100% syrah. Un vin dense aux arômes multiples, de violette réglisse, épices. L’élevage en fût Américain doit apporter quelques notes particulières orienté vin nouveau monde, le vigneron assume se choix.  

Pour le dernier rouge les 1er cotes de Blaye sont à l’honneur. Cuvé prestige 2006 d’Ardonneau. Un vin franc, net sur ses arômes, charpenté offrant une belle structure aux tanin serrés. Bel équilibre, belle persistance.

Encore de bonnes surprises dans cette dégustation haute en couleurs.

A bientôt

CR de la soirée du 2 octobre 2009

Une soirée très  sympa. des convives participatifs. Nous commencerons avec un léger retard pour finir vers 0h 15. Les arômes de synthèse de début de soirée ont posé problèmes de reconnaissance, surtout la gamme des fleurs . Moins sur les fruits plus facile à identifier. Les vins ont été appréciés à leur juste valeur. Le choix à permis une bonne montée en puissance. Ils ont tous été   aérés afin d'un tirer un maximum de plaisir organoleptique.

Ouverture avec les vins blanc, transition sur un rosé finale en rouges :

-         Sauvignon /colombar Tolosan ; robe jaune claire limpide, frais arômes fleurs blanche, agrumes, belle attaque vif mais rond. Persistance bonne longueur moyenne. Super avec les chèvres frais.

-         Muscadet élevé en chêne ; robe jaune  clair un peu plus foncé que le Sauv./Colomb. Nez complexe, fleur, fruits blancs boisé léger. Attaque vive mais souple en bouche. Très belle persistance. Beau vin. Bien avec les chèvres frais, pas les forts. Ok Comté.

-                 Rosé gamay J Vullien ; Robe saumon limpide, nez fruits rouge, fort un peu animal, mais aussi fleurs rouges. Bouche souple, belle fraîcheur bonne longueur. Ok avec les mousse de poissons.

 

-         Pinot Noir J Vullien cuvée Janine ; robe très bourgogne, rubis clair, limpide et brillante. Nez animal, fruits rouges (framboise, groseille) on reconnaît le terroir. OK avec la charcuterie. Beau vin finale persistante.

 

CdR magie d'une terre  côte du rhône :  robe cerise noir, perte du disque bleu. Nez assez   puissant arômes simples mais profonds de fruits rouges et noirs. Pas de note empyreumatique. Final moyenne.

 

Vacqueyra Domaine Grandy : robe rouge sombre, nez puissant empyreumatique et plutôt fruits noirs. Des arômes net détachés (mure)la bouche est structurée roude, les tanins souples et l'ensemble est armonieux.  Accord parfait sur le pont l’Evêque !  final sympa et persistante  très cassis !                 

1er côte de Blaye grand vin :robe rouge grenat profond dense, nez fleur rouge (aubépine) cèdre, vanille, complexe plutôt subtil !  Belle attaque bien équilibre dans une certaine fraîcheur par une pointe d’acidité salvatrice. Beau potentiel. Beau vin               

CR de la soirée du 25 septembre 2009

 

La soirée débute à 20h00, fin 23h15 :

Petit comité pour cette soirée, nous somme 7. Les arômes ouvrent le bal pour un travail de la mémoire olfactive. Toujours compliqué l’approche n’est pas si simple. On connaît bien souvent ce que l’on sent, mais qu’est ce donc ? Tout de même de beaux résultats qui laisse d’autres convives assez perplexes.

Le 1er vin blanc sera une Roussette, non ! un sauvignon de Bordeaux ?  effectivement il s’agit d’une erreur…le Sauvignon d’Ardonneau est fermé, ses arômes si particuliers et complexes de fruits exotiques ne frappent  pas nos cellules olfactives comme ils le devraient. Nous reprendrons le sauvignon en fin de dégustation des blancs. Et là, révélation il s’était ouvert…rien d’anormale et cela démontre l’importance de l’aération du vin blanc à l’instar du  vin rouge.

Nous enchaînons sur un muscadet sur lies du domaine Foliette ; Château Foliette 14 mois sur lie. Un vin fin complexe sur ses arômes, frais et parfaitement équilibré. Belle accord avec le st Marcellin et le chèvre mi-sec.  La transition blancs / rouges se fit avec un rosé P Boniface. Fermé au début (décidément), il retrouvera son fruité, son gras en milieu de séance. Il y a des soirs comme ça ou les vins ne veulent pas délivrer le maximum. La lune nous jouerait-elle des siennes peut être ! Les rouges arrivent et Le côte du Rhône des « caves du coteaux du Rhône » nommé « Panicaut » (côte du Rhône village plan de dieu) n’aura pas besoin d’être « carafé ». Sa robe concentré, son nez riche de fruits rouges et noirs dans une atmosphère empyreumatique nous séduit. Bel équilibre, beau vin. Le chêne vert d’Eric Martin en 2003 apporte une différence. Même terroir que Panicaut c’est à dire « Plan de Dieu » il s’affiche comme vieux vin en devenir…. Robe pourpre, il s’affirme sur des notes balsamiques, de fruits à l’alcool en ayant tout de même une finale mentholée et fruits secs. Bien, la suite redevient plus concentré, nez plus animal légèrement  boisé, mais très fruité, les tanins sont présents soutenus par une fraîcheur qui nous laisse penser qu’il peut encore vieillir.  La final de ce Marcillac cuvée exception 2006 est très honorable. Il s’accorde moyennement avec le cantal vieux, mais très bien  avec le Maroilles. Ce vin n’est pas d’une puissance extrême, et donc le Cantal (surtout vieux) prend un peu le dessus. Nous terminerons par le 1er côte de Blaye 2006 cuvée prestige qui clôturera la soirée. Le merlot à 80% de l’assemblage offre de belles notes fruits noirs, prune et sous bois. Elevé 12 mois en fût  le chêne apporte ce qu’il faut à l’équilibre de ce vin. Les tanins sont présent certes, mais il sont garant de la charpente de l’élixir. Sa persistance aromatique et remarquable et sa garde se dessine à 10 ans. L’accord et parfait avec la mousse de foie de volailles.

Voilà le temps s’est écoulé paisiblement, pour certains se sera café ou Yogi tea avant de rentrer et digérer tout ses assemblages mets et vins. Remerciements à Mr Binvignat et ses excellent  fromage.

A bientôt. 

 CR de la soirée du 11 septembre 2009

La soirée débute à 19h45 :

 

Nous sommes 12, autour de la table, amateurs comme novices mais tous animés par l’envie de découvrir et d’échanger.

Le 1er vin et un blanc de Loire. Ce muscadet sur lie 2008 domaine Folliette donne toute l’expression de ces vins frais à la robe pâle brillante aux arômes de fleurs blanche. La bouche est légèrement perlante, ensemble équilibré même si certain souligne une acidité...NECESSAIRE !

D’une robe plus foncée bien qu’étant du même millésime, la Roussette de J Vullien offre ses arômes de pomme, de pâtisserie  un gras en bouche. La belle exposition plein sud de Fréterive en  combe de Savoie s'impose. Les dégustateurs sont plutôt surpris, personne n’a pensé à un vin de Savoie.

Continuons avec le Chardonnay de Cruscades, étonnant de finesse aromatique pour du raisin ayant mûri sous le lourd soleil du Roussillon.

Encore une surprise. Nous testons à tour de rôle les accords mets et vins, fromage de chèvre frais, Beaufort, sardinade et échangeons nos impressions organoleptiques. Les blancs se terminent sur l’exubérant Bordeaux supérieur sauvignon du domaine Grave d’Ardonneau 2008. Unanimité face à ses arômes de buis, certes mais de fruits exotiques marqueront les palais : Litchi,  mangue, fleurs viendront compléter ce tableau aromatique. La bouche grasse mais fraîche persiste sur les fruits sec.

Pour les vins rouges la cuvée Jason 2006 des caves du coteau du Rhône ouvre le bal. Ce vin caractérise le CdR « moderne ». Robe grenat léger rubis sur le disque, profond. Son nez très fruits rouges, mais fruits noires comme la mure, et la réglisse. Belle matière bel équilibre.

Plus classique, plus vieux le « Chênes verts » domaine E Martin s’impose comme un vin plus oxydé, robe pourpre et claire. Nez de fruits noirs mures, sous bois (élevage en foudre) bouche souple, finale mentholée, très garrigue. Trés agréable comme d'habitude. 

Revenons à quelque chose de plus atypique avec le Marcillac 2006 élevé en fût de la cave du Vallon. Couleur grenat profond. Nez assez animal, complexe de fleurs blanches en passant par la gamme empyreumatique comme le goudron. Les tanins sont fondus, le vin offre un gras intéressant il reste moyennement charpenté. Sa finale est longue. Particularité de ce vin, il est vinifié en mono-cépage 100% mansois ou fer-servadou. Ce cépage endémique au sud ouest se retrouve en assemblage dans les coteaux du Brulhois, vins d’Estaing, du Quercy.  Il convient parfaitement à la mousse de foie de volailles.

Nous terminons avec le 1er côtes de Blayes d’Ardonneau cuvée tradition 2007. 30% du vin est passé en barriques. Ceci lui confère un jolie boisé sans entraver les arômes de poivrons, de champignon. Les tanins sont en parfaite harmonie un vin charpenté mais élégant qui saura séduire les amateur et non amateur de Bordeaux !

 

Voilà la fin de soirée pointe sont nez il est …0h15. A très bientôt 

 

CR de la soirée du 10 Avril 2009

 

Beaucoup de gaîté avec de belle surprises, un partage en effet Jerôme avait apporter un Champagne ! Merci. La dégustation se fît à l'aveugle et les 10 convives l'ont apprécier  à sa juste valeur. Fin, fruité, moka, bulles trés fines et rapide pour ce vin à 18.50 € la bouteille, Chapeau !

Ceci dit le 1er vin blanc ouvrir le bal. Un St Véran 1998. Ah ! la surprise. Fraîcheur au rendez-vous, mais rondeur, fruité et grac un équilibre parfait sur la mousse de thon...

2ème blanc, Grave d'Ardonneau Sauvignon. Bel exemple d'équilibre, et de richesse aromatique. On le connait déjà (pour certains) mais on l'apprécie et on le re-découvre avec plaisir sur des mets différents.

1er rouge : Gamay J Vullien 2007. Belle entrée en matière. Souple léger fruité on reconnaît  le terroir, les côteaux sud du domaine et cette minéralité !

2ème rouge : La Mondeuse de chez Vullien. Eh oui non montons en puissance doucement mais sûrement. La charcuterie demande un bel accompagnement. C'est réussi à part pour Parick qui préferera un vin plus corpulent. Justement la charcuterie ( Noël-Pringy) se laissera aller sur ses effluves de noisette exacerbées par la mondeuse. Extra !

3ème rouge : UN ROSE ! oui un rosé 2007 et de surcroît de chez J Vullien. Encore lui ? mais pourquoi un rosé aprés deux rouges ?

Simple : tout est question d'équilibre dans la puissance. Et ce rosé n'a rien à prouver pour l'accompagnement aux coudes à coudes des rouges de Savoie. Son fumé ses arômes presque animal, dans une corbeille de fruits en font un vin atypique proche d'un nez de pinot noir...NOTA : le 2008 est idem. Blufé certes, mais ce rosé est tellement différent du rosé Gamay des Rocailles de Boniface que l'on a peine à croire que seulement 24 km les éloignent. Ce dernier et plus léger plus floral.

4 ème rouge : Côte Catalanne 2005. Monté en puissance pour ce Roussillon du Rivesaltais. Belle attaque, tanins fondus mais encore présent, on notera sa persitance et son accord avec la terrine de foie (maison, SVP). Obligé de l'avouer ce vin fît mouche et ce à moins de 4 €, ttc !

5ème rouge : Domaine Laborie 2003 Cahors. Puissance dans un gant de velour, encore une belle fraîcheur, du fruits noirs justes confits pour ce millésime compliqué.

Message terminé il est 23h30, merci et à bientôt !

CR de la soirée du 13 mars 2009

 
Début de soirée et petit travail sur les arômes artificiels, de belle surprise et souvent la difficulté de mettre un nom sur des odeurs, des arômes. Agnès fut particulièrement brillante ! globalement tout le monde trouva en moyenne 2 arômes. C’est bien ! Dégustation des blancs commençant par la Roussette de Savoie 2008 (J Vullien) suivit d’un Ht cotes de Nuits D. Glantenet 2005, nous terminon les blancs sur le célébrissime Bordeaux sec Sauvignon 2008 (Grave d’Ardonneau). 3 vins intéressant qui nous ont permis d’analyser le caractère de chacun, leur typicité et particularités très nettes. Car tout faits en mono-cépage.
Le vieux Beaufort fit merveille avec la Roussette, mais aussi très sympa. avec le Bourgogne, la chèvre de Savoie trouva compagnon avec le Sauvignon. En complément les rillettes de Thon et de sardine (recette maison) se mirent au diapason des 3 vins blancs. Ah les accords Blancs / Fromages !
 
Puis afin de reposer les papilles, le Quiz 1 d’ AtoutVin, et ses 13 questions vint couper la séance. Souvent reçu comme un exercice d’érudit, ce dernier n’a qu’un but, vous renseigner. On se prend au jeu, les échanges vont bon train et finalement les bonnes réponses finissent par sortir.
 Les vins rouges. Le 1er rouge est fruité, floral au tanins peu marqués donc très souple un bouche : C’est un VdP d’Oc domaine 2007 st Bénézet syrah/grenache. Le Camembert est presque trop fort pour l’accompagner. Le St Marcellin sera mieux. Enchaînement avec un CdR du D Martin 2006. Equilibre de fruits, arômes garigue mais aussi fruits blancs ! Le Bleu d’Auvergne fait mouche. Nous continuons avec le Chinon 2002 vieilles vignes et élevé en fût. Son nez et fruits rouges, noirs légèrement boisé, fumé. La bouche est structurée, ample, les tanins sont présents mais fondus, la finale est longue. Un beau vin qui s’accorde bien avec la terrine de foies. Le Cahors de 2002 élevé en fût créa la surprise. Sa puissance toute en rondeur mettra l’accent sur l’accompagnement pointu avec la terrine et le bleu fort. Parfait. Nous terminerons avec un grand plaisir d’équilibre amené par le 1er côtes de Blaye 2004. Ce dernier clôturera avec brio la dégustation. Nous sommes maintenant habitué au beau travail du Domaine D’Ardonneau, qui nous livre des blancs secs, moelleux comme des rouges tous remarquable au remarquable rapport prix/plaisir.
Encore une belle soirée, bonne humeur et plaisir partagé…à 23h00 passé. Vivement la prochaine !
 Oenologiquement votre
A bientôt

 

CR de la soirée du 21 février 2009
 
Une soirée chaleureuse faite d’échanges et bonne humeur. Début maintenant classique avec un petit travail sur les arômes artificiels, évoquant les vins blancs et les vins rouges, moment privilégié l’exercice n’est jamais « piégé » mais chacun va de surprises en déconvenues. Dominique à su se montrer perspicace, bravo !
 La dégustation des blancs étaient composée d’une Roussette de Savoie 2008 (J Vullien) d’un coteau de Layon moelleux St Lambert 2007 (Belle Angevine), et d’un Bordeaux sec Sauvignon 2008 (Grave d’Ardonneau). Prix d’excellence pour le Layon 2007 servi entre les deux autres blancs secs. Choix délibéré afin de « rincer » la bouche avant les vins rouges (les moelleux empâtent les papilles). Malgré ses arômes exubérant le Sauvignon en est ressorti très sec, manquant de rondeur. Ce caractère ne lui ressemble pas du tout, mais le Layon aura eu le dernier mot…La Roussette aura bien étonnée son monde par ses arômes complexes, son gras et son bel équilibre.
Les trois blancs ont pu être appréciés et notamment le Layon avec un velouté de châtaigne (chaud) et sa tranche de foie gras : bel accord, complété par un camembert, puis les rillettes de Thon et les Picodon (Ardèche) et Conté en complément pour la Roussette et le Sauvignon,  histoire de parfaire l’accord fromages/vins Blancs.
Petite coupure avec le Quiz AtoutVin, avant d’enchaîner avec les vins rouges. Un Saumur Champigny et son Cantal, une chiffonnade de Jambon, le fruité et sa structure de ce dernier vin  on bien accompagnés le floral du fromage et de la charcuterie. Le côtes du Rhône « les chênes verts » 2006 fut servi avec le Bleu de Gex, avec un renfort (aromatique, souple…) donné par le côte du Rhône village Magalane 2005 (les rouges apprécies aussi le fromage…) pas de compétition entre ces deux CdR mais une belle complémentarité. Les deux vins suivant seront accompagnés d’une  rosette et terrine Bio (Papillon) d’abord la 1ère côte de Blaye (d’Ardonneau) 2004. Nous terminerons avec le Bourgogne Côtes de Nuits 2000 et son Epoisse. Ouf ! voilà une dégustation bien remplie, comme nos papilles !
 
 A bientôt

 

CR de la soirée du 13 Janvier 2009
 
 
La soirée début vers 20h30 métier oblige pour
 
 
certain. Ambiance sympa, beaucoup se connaisse on retrouve Jean François, Sébastien, Didier, Perrine, Françoise, Jean René,Elodie, Isabelle et Julien.
 
Mise en piste avec une analyse olfactive sur 7 arômes artificiels représentatifs des vins blancs. Quelques bonnes réponses ! C’est toujours compliqué ces arômes synthétique…eh parfois on a une étincelle un vieux souvenir qui surgit subitement, des évocations et là tout de suite on s’enflamme : «  noisette » ! Non ! « Caramel » ! Cette senteur si connue mais sur laquelle on a difficulté à mettre un nom.
 
Les vins blancs arrivent. Le 1er un côte du Rhône Magalane 2007. Vif peu complexe dans ses arômes et manquant tout de même d’équilibre. On préfère de loin les rouges du Domaine ! Rien à voir.
Le 2ème un Coteaux du Layon 2007 demi sec. Très sympa comme nous l’a habitué le domaine de la belle Angevine. Sur les fromages il fait merveille (Crottin de chèvre et St Agure). Nous finirons par le Sauvignon Bordeaux en 1er côte de Blaye (sans l’appellation) des Graves d’Ardonneau. Ses arômes exubérant laissent interrogatif, un nez de moelleux une bouche ronde mais vive nous dégustons un blanc sec, et quel équilibre !
 
Petit break avec le quiz n°2. Là encore de bonnes réponses pour un résultats plutôt meilleur que sur les arômes.
 Nous reprenons les vins avec les rouges côtes du Rhône Martin 2006 « les chênes verts ». Souple des beaux arômes de Garigues, il est certainement le meilleur des millésimes précédent 2003, 2005. Puis la suite avec Nova 2005 et ses arômes épicés, poivrés, réglissés. Toujours séduisant ce domaine combe de la belle, il est à son apogée. Ensuite et toujours en Languedoc le 100% syrah de la Garignano. Une petite révélation pour ce vin de pays. Expressif très Languedoc sur ses arômes de fleurs de fruits, de réglisse. Moins puissant que Nova on apprécie pleinement sa final florale.
Nous finirons par le St Emilion grand cru 2005. Un peu perplexe il aurait mérité un « carafage ». En effet il semble fermé, d’ailleurs au bout de 20 minutes il avait déjà changé. Arômes de boisé de pin donné par l’élevage en fût, de fruits rouges, un brin lacté sur une pointe de vanille. Il n’a pas laissé une grande impression.
Cette soirée aura plus que jamais mis en avant le redoutable précepte auquel je tiens tant, le rapport qualité/prix/ plaisir. Qu’on se le dise ! Les vins les plus appréciés ce soir auront été des vins à moins de 8 € ! Voilà la soirée se termine vers 23h15 il est un peu tard nous n’avons pas vu filer les heures…A bientôt.

 

CR de la soirée du 29 Novembre2008

Nous rentrâmes dans le vif du sujet vers 19h45…48 peut être. Tout le monde était à l’heure, « l’équipe David » (dont s’était son cadeau d’anniversaire)  en grande forme naseau et palais affûtés. Premier exercice (car on est là pour « plancher » sur le vin) l’analyse des arômes artificiels. Toujours très amusant et surprenant, mais surtout fédérateur. Rien de mieux pour engager la discussion et l’échange. D’abord les arômes typés vins blancs, les arômes rouges viendront en fin de dégustation de ces derniers.
Puis, nous enchaînons sur les vins, un Chignin bergeron 2007 de ( Vullien), un sauvignon de 1er Côtes de Blaye 2007 (Graves d’Ardonneau) et un côteau du Layon 2003 (Gagnerie). Sur cette 1ère dégustation chacun apporta ses commentaires et préférences, le 100% Sauvignon fût particulièrement apprécié. Certes il le mérite.
Petite coupure avec le quiz œnologique et son lot de questions parfois déconcertantes.
Pour les vins rouges la manœuvre consistera un faire découvrir le plus vieux vin un Chinon 2002 (Fontaine) aux arômes mures (trompeur sur la texture en bouche) d’une  structure équilibrée tout un restant léger et frais. Vint le Nova (combe de la belle) concentré du Languedoc, épicé puissant mais toujours équilibré malgré ses 14.5 °. Les deux derniers rouges donnent le diapason des vins élevés en fût de chêne. Le Marcillac (vignerons du Vallon) floral, épicé, boisé sera très apprécié. Un bordeaux pour finir les rouges avec le 1ercôtes de Blaye d’Ardonneau révélant une belle complexité entre fruité, et boisé.
Mais ce n’était pas fini et il fallut un dernier effort pour déguster un moelleux ; un Bonnezaux, nez complexe, densité incontestable mais attention à ne pas déguster trop frais. Quoique bien apprécié la plupart préféreront le Côteaux du Layon (du même vigneron), mais nous coupns les cheveux en quatre ! « N’est ce pas Jean ! »
 Voilà il est tard, la soirée fût des plus sympathique…du moins je l’espère.
Nota : 2  mets servis sont issus de recettes « maison » la terrine de foie, et la « Thonnade ». Vous trouverez ces recettes sur le site rubrique conseil.
 
 
 
 
 
CR de la Soirée oenologique du  31 octobre  
 
Thème de cette soirée  : soirée générique, blanc moelleux .
Début 20h15  fin 23h45.
3 blancs, 6 rouges.
 
On débutera la soirée par les arômes artificiels. Encore un grand moment d’émotion empreint d’hésitation et de métaphores.
Les Vins : atypiques, différents comme le Chignin Bergeron 2007 (Vullien), expressif au fleurs blanches plutôt acacia, ample mais restant frais et long en bouche. Le 100 % Sauvignon (Ardonnau) 2007 toujours surprenant sur ses arômes de buis bien sûr, mais la note surprise sonne par l’apport d’arômes de fruits blanc (pêche). Complexité, rondeur une belle découverte. Un moelleux Loupiac 2002 (Déjan) au top de sa forme, une palette de parfums miellés, coing, litchis sur un Roquefort … c’est bon !
Puis viennent les rouges Haute côtes de Beaune 2006 (Glantenet) fruits, fleurs rouge belle attaque tanins souples, bel équilibre et gourmand aujourd’hui il sera nous ravir dans 2 années.
Un Bordeaux 1er cotes 2001(Merlot) avec « D » (Doyenné). Truffé, sous bois tanins fondus puissance assagit ce vin est à son apogée. La suite sera encore un bordeaux 1er côtes de Blaye (Ardonneau) Prestige 2005. Une belle romance en Gironde…on reconnaît « la patte » du Domaine (famille Rey) un vin élégant et racé qui sera encore attendre pour mieux nous surprendre.
La finale sera donnée par un Rivesaltes hors d’age 1982 . Apothéose aromatique lorsque ce dernier est accompagné voir sublimé par (à nouveau) le Roquefort. Cet « exercice » permettra d’apprécier la graduation vers l’accord parfait, et donc les différence entre le précédant Loupiac et Le Rivesaltes.
Encore une soirée haute en émotions !

 

CR de la Soirée oenologique du 17 octobre  

Thème : soirée générique.

Début 20h00 fin 23h00.
3 blancs, 6 rouges.
 
Nous commençâmes par les reconnaissances d’arômes et, à ce petit jeu les femmes s’avèrent remarquables n’est pas  Sylvie !
D’abord les arômes de vins blancs, et pas mal d’hésitation, de tâtonnements pour enfin se dire : « mais c’est bien sûr ! ». C’est exercice doit être répété, par les amateurs comme les pro.  En effet il faut travailler cette mémoire olfactive qui nous servira à décupler le plaisir, et la reconnaissance des vins.
 
Ensuite premières dégustations, Apremont P Boniface 2007 (cépage Jaquère),  Bordeaux Domaine D’Ardonneau (100% Sauvignon) 2007, Hautes côtes de Nuits Domaine Glantenet (100% Chardonnay) 2005.
Le tout accompagné d’une assiette de  fromages, brique de Chèvre de Touraine, Roblechon, Tomme de Savoie, car il ne faut pas oublier les très belle connivence qu’il y a entre vins et fromages. Mais aussi du poisson,  « Thonnade » (thon sur canapé) et rillettes de sardine deux spécialités maison.
 
Pour les rouges, et pour le sud (cépages Grenache, Syrah, Counoise, mourvèdre) , Costières de Nîmes Domaine combe de la belle avec Nova 2005, Côte du Rhône « Chênes verts » Domaine Martin 2005, puis pour trancher et amorcer le virage un 100% pinot noir de Champlitte 2002 Domaine Jacquelin. Suite et fin avec une virée en Bordelais avec deux 1er côtes de Blaye du Domaine d’Ardonneau, un 2005, et le 2004 prestige. A titre de comparaison nous avons fini par un Médoc Cru Bourgeois Château Chritoly 2003. Ces derniers Bordeaux permettent de faire la différence entre côtes de Blaye rive droite de la Garonne vin à dominante Merlot, et les Médoc à dominant Cabernet Sauvignon….
 
A bientôt

 

 

 

 

 

 

Mardi 29 decembre  2009, Joyeuses fêtes bonne fin d'année 2009 !

 

Les CUVEES 2009

Je l'avait déjà signalé, mais le millésime 2009 ne saura pas spécialement exceptionnel, et ce surtout dans le sud (oui la Champagne à le sourir) des dires qui trouvent leurs echos dans la bouche de Philippe Briday vigneron en Languedoc domaine combe de la Belle : le lézard
" Contrairement à ce que l’on peut entendre autour de nous, je
pense que ce ne sera pas un très grand millésime dans le sud.
Beaucoup de degré, une acidité moyenne, il faut beaucoup de
vigilance pour accompagner ces cuvées 2009. En revanche, je
pense qu’il s’agira effectivement d’un très grand millésime dans
les vignobles septentrionnaux. Profitez en pour garnir vos caves
de vins de Loire, de Beaujolais voire de Bourgognes si vous en
avez les moyens "
 

Horizontale et Verticale

Mais qu’est-ce donc cela, des mathématiques, de la géométrie ! NON

Une dégustation Horizontale, c’est une dégustation de vins différents mais du même millésime.
Une dégustation Verticale, c’est une dégustation du même vin mais de millésimes différents.

Cela sert à quoi ???
Mais à comparer les années, vérifier l’évolution de votre produit, se rendre compte de la complexité de mère Nature qui se moque bien de nous en apportant autant de diversité aux terroirs ……… ce qui rend l’amoureux du vin plus interrogatif que jamais .

Faire un cours sur ce thème paraît fanfaron ou fantaisiste, je vous l’accorde.

Quoi écrire dans ce cours, mes expériences personnelles, des récits de grandes dégustations,…… Non simplement vous donner un conseil …

Si vous avez les moyens financiers adéquats d’acheter un vin par caisse de 6 ou de 12 : n’hésitez pas !

Car une fois la première bouteille finie, vous êtes :
- déçu qu’il n’y en ait plus dans votre verre (naturel, si le liquide était bon !!),
- contrarié à l’idée d’avoir découvert un super produit mais vous n’en avez plus en cave, …. dommage
- interrogatif sur l’évolution de ce vin « il était trop vert, trop sur le fruit, il faudra le voir évoluer dans quelques années ….. » par chance vous en avez encore en cave.
- curieux de voir ce vin dans cette année là aussi complexe !!

Car comment ne pas rester coi, lorsque vous dégustez le même vin dans des années différentes et de vous apercevoir de cette évolution qui au fil des ans va bonifier ou détruire votre vin.

le 29 Octobre 2009

 

Le Chignin-Bergeron : un grand vin de Savoie

 

Ce sont les termes et le contenu d’un article paru dans la célébrissime revu « La revu du vin de France ». En effet ce n° du mois d’octobre fais la part belle au Bergeron. Oui le Bergeron de Savoie ce cépage émanent de la Roussanne, cépage des grands côtes du Rhône septentrionaux.

 Le Chignin Bergeron est donc reconnu (enfin) comme un grand vin. Arômes complexes, denses, ample apte au vieillissement.

En effet c’est après une dégustation à l’aveugle organisée dans les locaux de la RDVF avec Philippe de Cantenac, George Lepré et Jean-Luc Chauvet qui n’est autre que le champion de France 2008 de dégustation que le verdict est tombé. « ..leur rapport qualité / prix n’a que peu d’équivalent en France ». Et le meilleur rapport qualité/prix des 15 vins dégustés est attribué au Chignin Bergeron 2008 de Jean Vullien. Félicitation amis vignerons et quel honneur de proposer votre vin ! Une note de 16/20 qui le hisse sur la 1er marche avec le Bergeron de Jean-François Quénard en 2007 mais 2 fois plus chère…